mardi 4 mars 2008

Vivifiant et Volatile


Simple petit clin d'oeil, promis, durant de trop courtes vacances le long des côtes bretonnes.
En espérant que la reprise ou que la suite des vacances se passe bien pour toutes les personnes que j'ai croisé durant mon séjour entre la côte des légendes et celle de granit rose... Le plaisir de retrouver les dunes balayées par le vent, la mer qui libère ses vagues et son écume fut intense et revigorant pour l'esprit. Les retrouvailles avec proches et amis furent un délice de tous les instants et la table, fut le théâtre de rires et autres moments de partage. La nature, elle, malgré un temps breton, a permis comme toujours de se ressourcer. C'est sur, tout cela ne sera pas volatile, comme la vapeur du calva! Pensée bien à vous.

lundi 3 mars 2008

Pouvoirs au pluriel

Parfois un mot se trouve répété tel un gimmick, durant plusieurs jours et cela à toutes les sauces. Que ce soit par les personnes qui le prononcent, les médias qui en parlent, les journaux qui l'écrivent. Tel un refrain, il commence petit à petit, à taper sur le système nerveux, à se détourner de son sens premier. Il est exploité, manipulé, confondu, assaisoné, galvaudé. Bref on l'essore telle notre bonne vieille éponge posée sur le rebord de l'évier...Avant de la replonger dans l'eau moussante de la vaisselle. Alors tenter de revenir au sens premier des mots est parfois intéressant sinon nécessaire. Il s'agit donc de se saisir du dictionnaire! J'ai nommé, ici présent, Robert à mes côtés.
Prenons donc le mot "pouvoir"; Déjà Robert ne m'aide pas en proposant une page innondée de six définitions! Je vais donc vous éviter cette lecture douloureuse!Après une lecture assidue...J'en retire que "pouvoir" est un terme effrayant et attrayant: Un paradoxe à lui tout seul.
Oui, le mot "pouvoir" est le gimmick actuel.La France s'intrigue du pouvoir politique en place et du pouvoir d'achat...Autrement dit d'un président et d'un caddie.
Que dire sinon Merci et Bravo à Robert pour cet éclaircissement!
En espérant bien sûr qu'un autre gimmick va balayer ce dernier, comme le revers de la main reverse, la mousse qui s'échappe, dans l'évier.

mardi 19 février 2008

Article pour la Presse


L'autre jour, en fin d'après-midi, une petite affiche me tape à l'oeil, telle une jolie fille. Or, ce n'est pas un message réjouissant qui y figure. Celui-ci stipule : "A vendre, contacter"... Ce jour-là, je retournais dans le premier quartier de ma vie rennaise, celui où je faisais mes courses, et où j'achetais pain et journal. C'est précisément ce journal que je venais chercher, le sourire aux lèvres, à l'idée simple de voir les titres et la bouille du vendeur. Cette affiche mettait en vente ce journal, ces titres, ce vendeur. Non pas que j'avais un attachement à la personne, avec qui je restais parfois discuter des heures. Au-delà une question me taraudait... Oui, cette personne venue de nantes, m'avait raconté les difficultés de la presse écrite face aux autres médias. Oui, les fournisseurs exigeaient du chiffre, oui le système montrait des signes de faiblesse. Mais Pourquoi la fermeture brutale sans lendemain?
D'un coup ses mots deviennent concrets avec cette affichette blanche. Le quartier a donc perdu son magasin de presse, faute de clients réguliers. Cela n'annonce rien de beau pour ces métiers, l'avenir est sombre, précaire, pour ce commerce de proximité. La faute à qui ? Internet, les grandes surfaces et leurs rayons presse sont les premiers à être pointés du doigt. Ainsi va la société de consommation, elle va vite, parfois trop...

lundi 18 février 2008

Par un paisible dimanche...


Le silence se fait, à l'aube, en ce dimanche de février. Certes, Rennes est une ville dite "étudiante" avec pas moins de 50 000 étudiants éparpillés en de multiples campus au sein de la cité...Mais cela n'explique pas forcémment le brouhaha, parfois encore audible la tête sous l'oreiller, en plein centre ville. Tout Rennes sort flâner, entre shopping peu original et verre à la terrasse ensoleillée d'un café. Le pouls du centre ville est ainsi fait, il se décide à ralentir, seulement en fin de semaine, après un dernier samedi soir souvent quelque peu arrosé. On ne sait si l'on peut parler de particularisme, reste que cela est remarquablement agréable. De se reposer un dimanche matin. D'échanger avec la boulangère, qui d'un sourire frais comme la température extérieure, vous tend une baguette chaude et craquante. Ce plaisir peut paraître futile, mais il est simple, après une semaine menée tambour battant. Alors, oui, le temps peut être saisi au vol, dans ces rues piétonnes où la rosée s'évapore sous les caresses des rayons du soleil breton.

mardi 5 février 2008

Pour les salles obscures


Quel plaisir, indescriptible, sans cesse renouvelé, de regarder des images animées et sonores, défiler devant nos yeux, sur une grande toile blanche. Je souhaiterai parler de films sans oublier bien sûr de les voir ou les revoir... Alors quel dommage que cet art, devienne presque noble, quand il s'agit de payer sa place. Alors pourvu que les prix ne s'envollent pas et restent simples, comme un mot, Action! Car l'équation qui se réalise entre les auteurs et les spectateurs doit rester stable, pour assurer l'existence de son fruit, le film.