jeudi 29 août 2013

A toi, la belle rennaise!

Oscillant entre grandes droites épurées et détours de pavés, elle a sa géométrie variable, plutôt agréable à l'œil.
Adoptant sans sourciller la météo bretonne qu'elle affectionne, dans ses plus belles excentricités. Passant du froid au chaud par des épisodes humides, un peu plus brefs qu'en Finistère.
Accueillant en son sein tous les âges et métiers avec son habitat hétéroclite, conjugué par tous les ères et standards.
Apaisante, car traversée de part en part d'une eau à la présence rassurante, elle respire, ainsi, à son propre rythme.
Trépidante tôt le matin, elle sait se détendre l'après-midi, avant de se dépenser sans compter, lors de nuits arrosées et chantées.

Sa semaine pourrait être une valse à trois temps:
Les trois premiers jours seront studieux, sérieux, constitués de tâches, labeurs multiples.
Les trois suivants conjugueront festoyer, cultiver et danser à tous les temps, au pluriel et parfois même dans plusieurs langues!
Enfin le dernier jour, celui du seigneur pour les uns, sera pour d'autres celui d'une balade, d'un brunch, ou d'un repos mérité à l'écoute des silences, d'une circulation enfin absente.
Monnayant les trajets de différentes factures, des bancs de la faculté, des bars et restaurants aux saveurs chamarrées.
Invitant à tant de découvertes monumentales ou minimales, elle vous laisse souvent le choix.
Montant à bord de nombreux véhicules mais surtout pédestrement, elle se laisse facilement emprunter.
Marquant bien au-delà des rues, murs et échoppes, des multiples divagations et pérégrinations, l'esprit du visiteur...
Expérimentant la grande palette des sentiments et ressentis au fil des moments et instants offerts.

Celle que je quitte, ici, m'a été fidèle, dix années durant.
Elle m'a accueilli comme personne, et m'a supporté sans mot dire.
Elle m'a fait connaître bien des choses, tant d'ailleurs, qu'un résumé hasardeux aurait un goût de trop peu.
Tantôt loin, tantôt proche de mon port d'attache finistérien, selon les humeurs, elle n'a jamais bronché, ni même bougé le petit pavé.
Peu à peu passant d'étrangère à familière, elle s'est laissée adopter, ne m'imposant presque rien.
Grâce à elle, j'ai pu croiser, rencontrer, embrasser des personnages et surtout de belles personnes de divers horizons.

Merci à celles et ceux qui m'ont accompagné, aidé durant ces dix riches et belles années, au cœur ou en dehors de cette ville singulière.
Merci également à celles et ceux qui ont permis cette expérience de vie possible, et qui ont aussi à leur manière, tourné les pages rennaises, à mes côtés.

Reprendre la route après une telle aventure, une telle étape, n'est pas chose aisée... Mais n'est ce pas là, le piment de la vie?
Il me tarde déjà d'ouvrir la prochaine page qui sera à écrire au pluriel, avec celle que j'aime.





lundi 7 mai 2012

L'heure de brandir ce bouquet


Oui, que ce 6 Mai est beau!

Bien sûr, bon nombre d'entre nous, n'ont pas pu attendre l'heure dictée, pour découvrir le nouveau Président de la République Française, internet oblige!

A 20 heures, c'est officiel, historique, avec ce visage qui s'affiche sur tous les écrans, en vainqueur du vote national.
François Hollande est élu avec 51.6% des suffrages, lors du second tour de la présidentielle, en France.

Un François succède 24 ans après, à un autre socialiste, pour gouverner cette fois durant 5 ans, le pays. Tandis que la Corrèze donne à la France, un second Président de la République. Curieux destins qui se croisent.
Après l'avoir laissé durant de trop longues années aux mains de la droite, la gauche se décide à reprendre, roses à la main, l'Elysée.
Enfin!

Certes, il y a beaucoup de pain sur la planche, tant le pays et l'Europe ont été fragilisé à tous les niveaux par les crises et les présidences passées.
La grande tâche qui l'attend est multiple, ardue et il le sait.

Cependant cohérence et cohésion s'uniront pour un "nous", plutôt qu'un "je" trop souvent prononcé par son prédécesseur.
C'est aussi la justice et la jeunesse, trop souvent oubliée par la droite, qui seront au coeur de la démarche de cet homme et de son gouvernement.
C'est un message d'apaisement porté à travers le pays durant de longs mois de campagne par Monsieur Hollande, qui est plébiscité par ce scrutin, au lieu d'un discours droitier vers une majorité silencieuse.
Ce vote est aussi la fin d'une hyperprésidence qui aura échoué, face aux crises et un choix affirmé pour un président "normal".

C'est enfin, peut-être, un regard empli d'espoir vers l'avenir plutôt qu'un coup d'oeil morose sur l'austérité passée, qu'aujourd'hui la France a choisi.

vendredi 27 avril 2012

jeudi 22 mars 2012

Festival A Voir!


Petit clin d’œil pour un moment mélodique frais, qui se déroule actuellement à Charenton et Saint-Maurice.


http://www.musiquesdenotretemps.org/

lundi 16 janvier 2012

Coup de Mégaphone

 Les Orthophonistes descendent dans la rue

A l'occasion d'une journée nationale d'action, 450 orthophonistes ont manifesté, hier, à Rennes, pour dénoncer le projet de réforme touchant leur profession.
Cela à l'appel unitaire du syndicat interdépartemental des orthophonistes de Bretagne (SIOB) et du syndicat des orthophonistes de la région Bretagne (SORB), dans le cadre d'un mouvement d'action national. Les manifestants entendaient protester contre le projet de réforme touchant leur profession. «Formation sacrifiée, soins en danger» les pancartes résumaient bien la colère de la profession qui compte 800 orthophonistes en Bretagne (20.000 en France).
Alors que leur formation s'effectue actuellement en quatre ans, ils estiment que celle-ci pourrait être remise en question.

«Nous avons travaillé depuis trois ans à l'évolution de la formation qui n'a pas été revue depuis1986 alors même que nos champs de compétences se sont élargis en 2002. La proposition gouvernementale en la matière, prise de façon unilatérale, serait une régression en amputant largement notre formation actuelle», explique Lydie Roparz, présidente du SIOB. Les manifestants réclament la prise en compte de leur diplôme dans le cadre de la réforme LMD (licence master doctorat) à un niveau master 2 pour tous.

Or, selon eux, le projet actuel aboutirait à la création d'orthophonistes généralistes issus d'un master 1, puis ceux issus d'un master 2 qui suivraient une formation complémentaire et non obligatoire. Ces derniers seraient ainsi les seuls, comme aujourd'hui, à pouvoir s'occuper de patients atteints de maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson), victimes d'accidents vasculaires cérébraux, de surdité ou encore de troubles autistiques.
La crainte est donc de voir cette réforme créer un métier moins diplômé, avec un cursus réduit, qui déboucherait sur un abaissement de la qualité des soins dispensés.
«Reconnaître notre diplôme en équivalence universitaire master1 serait un niveau licence pour quatre ans d'études. Nous refusons une orthophonie à deux vitesses. Nous voulons une reconnaissance du master 2 pour tous, notamment pour un accès à la recherche», souligne Bruno Quénéa, orthophoniste à Guipavas (29). Une délégation de manifestants a été reçue en fin de matinée à la préfecture de région.

Source. Télégramme Bretagne.

mardi 10 janvier 2012

Une Sibérie Européenne


Imaginez que deux auteurs parlent l'un de manière assumée et l'autre en filtre, d'un même sujet :

La société actuelle occidentale, ses vices et vertus, ses défauts et qualités. Pour quelque part, réussir à y vivre librement.






Bien sûr la proposition, d'un choix entre deux, ci-dessus ou dessous est complètement subjective, car d'autres écrivains abordent ce sujet, c'est évident. Mais osons pour ces deux là!

Opteriez-vous donc pour l'art de la description contemplative ou bien l'analyse explicative pédagogique?
Et si ne pas faire de choix entre ces deux titres, genres bien distincts, n'était finalement pas la solution salvatrice?

Peu importe par lequel vous commencerez, l'ordre n'influencera pas votre plaisir de lecture. Ni la progression de votre réflexion personnelle, de votre vision du monde par rapport à celles que vous proposent les auteurs.

D'un côté Sylvain Tesson vous fera un récit sous forme de journal intime, de bord, de voyage. De l'autre côté Stéphane Hessel tiendra un manifeste concis et hautement structuré, véritable démonstration argumentée.

Les deux s'inscrivent dans les lignées historiques bien connues, avec d'autres grands, je ne citerai que Jack London par exemple pour Tesson.

Le voyage du lecteur n'est pas le même, le rythme d'écriture, le débit sont différents. L'un vous mène aux abords d'un lac Baïkal magnifié au possible dans la solitude, l'autre dans l'antre des systèmes, aux rouages bien grippés à défaut d'être huilés.

Peu importe le moment durant lequel vous tournerez les pages de l'un ou l'autre, mais évitez métro ou autre endroit ayant un fond sonore trop présent.
Voyager librement en suivant les péripéties d'un homme dans la neige glaciale en pleine Russie, ou en suivant l'analyse proposée des problèmes politiques, économiques et sociaux ne s'improvise pas totalement!

L'un pense qu'il ne peut changer le monde avant de partir pour la Sibérie, et l'écriture de son ouvrage sera salvatrice pour lui comme pour le lecteur. Tandis que l'autre est convaincu de pouvoir nous aider à parvenir aux changements, nous en convaincre est d'ailleurs son cheval de bataille de longue date.

Tous deux réussissent à nous embarquer très rapidement, nous amenant à la découverte de leurs visions peu communes, originales.
Pleins d'assurance sur beaucoup de sujets, les deux auteurs font part au lecteur de leurs nombreux doutes quand à la situation actuelle du monde actuel.
En particulier de la France, de l'Europe et de ce fameux système capitaliste et de cette société de consommation qui marche sur la tête.
Véritables propositions pour un monde meilleur, pour une liberté et un bonheur retrouvés, ces deux textes vous toucheront je l'espère, par leur audace aussi!

Souhaitant avant tout, vous faire partager un véritable coup de cœur pour ces deux lectures distinctes, le sentiment d'y voir un lien n'est peut être pas une vue de l'esprit.
Car les discours sont bien trempés et les propos oscillent parfaitement entre alertes précises et succinctes et développements profonds et détaillés.

Libre à présent, pour vous de découvrir ces ouvrages qui auront marqués 2011.

Bio Stéphane Hessel, Wikipédia

Lecture audio, Extrait Dans les Forêts de Sibérie




vendredi 6 janvier 2012

Le chemin de l'espérance, dans les forêts de Sibérie


A l'heure d'écrire, durant douze mois, le chapitre 2012, parler un peu de littérature serait presque original.

Ce n'est plus la rentrée littéraire, alors mettre un coup de projecteur particulier sur deux ouvrages ne fera pas de mal aux autres auteurs.
Les deux auteurs ne sont pas méconnus en France, leurs noms résonnent un peu dans le Landerneau de la littérature actuelle. Donc ici pas de surprise, ni de scoop, je n'ai pas déniché de perle extrêmement rare.

Messieurs Hessel, Morin et Tesson, sont mes dernières belles victimes, belles car j'ai dévoré avec grand enthousiasme leurs derniers titres. J'ai d'ailleurs oublié l'existence de mon environnement durant les deux lectures respectives... Ce qui est bon signe je crois, mais pas forcément pour ceux qui m'entourent!

Là de suite, vous me dites : "Aucun rapport entre les deux discours, aucun rapport entre un essai et un journal de bord."
Certes je vous l'accorde, mais à y regarder de plus près, il existe une volonté commune à ses deux ouvrages, un peu subjective sans doute, mais vous me pardonnerez.

Si vous voulez partir en Sibérie tout en restant en Europe, vous en aurez l'occasion dans mon prochain post à venir. Sinon vous pourrez ne pas le lire, libre à vous!


Meilleurs Voeux 2012

Bonjour 2012,

L'an nouveau vient de tourner la page de 2011, bonjour 2012. Chacun, ouvre donc à sa façon un nouveau chapitre de vie, empruntant peut être, une nouvelle voie sur son chemin singulier.
Je saisi l'occasion qui m'est donnée ici, de souhaiter à toutes et tous, le meilleur à venir durant cette nouvelle année, avec santé et plaisirs partagés ensemble. Avec une belle touche de réussite pour vos projets et de riches rencontres

lundi 19 décembre 2011

Un Parc des Expos Vibrant


Carbon Airways

A peine entrés dans le hall 9, vous vous trouvez happés par une sensation musicale peu commune. Le son puissant, devient vite prenant et une envie irrésistible de danser vous saisit.
Cela est aussi fulgurant que les mixes effectués avec justesse par les deux protagonistes. Danser, que demander de mieux aux Transmusicales?

Mais qui sont donc ces deux petits êtres gesticulants, chantants en anglais, et jouant à la guerre des étoiles sur leurs platines?
Carbon Airways me dit-on...

A y regarder de plus près, samedi vers 22 heures, nous avons bien croisé l'une des fratries des plus précoces de la scène électronique.

Oui le choc fut bon pour les oreilles comme pour les orteils, et l'ensemble du public fut pris de soubressauts impressionnants. Sorti de sa torpeur et pris par un vortex intergalactique, le voyage fut sans doute trop bref pour beaucoup, mais quelle intensité durant l'ensemble de leur prestation de haut vol!

La scène fut constamment illuminée par ces deux musiciens qui osent de manière originale et n'hésitent devant rien à tous les niveaux, même le visuel épuré n'a rien enlevé à la performance.

Le mélange d'insouciance et de talent offre un univers électro peu commun, qui le rend accessible et planant, même pour des non-initiés.

Continuez à oser et à ouvrir ainsi de nouvelles portes pour la musique électronique!
Ce shake your rage tour est une réussite!

Des Trans' folles de rencontres


Janice Graham Band

Qui voulait une originale dose de Ska, Reggae vers deux heures du matin au Parc des Expos, samedi 3 Décembre à Rennes, durant les Transmusicales?
Mieux qu'un rendez-vous tant attendu, tomber par hasard sur ce véritable "Band" made in Manchester était une belle aubaine pour les nombreuses oreilles présentes.

L'histoire musicale de Manchester vous est étrangère? Alors courez à la rencontre de ces jeunes musiciens britanniques.
Écouter ce groupe venu en voisin, est l'occasion unique pour découvrir et vivre l'espace d'une heure dans cette Angleterre méconnue mais si véritable.

Hall 3, emmené par le timbre rauque d'un jeune bassiste pétri de talent, le public a pu danser avec grand plaisir sur un son fougueux, plein de foi et d'énergies.
En effet c'est un soul peu commun qui anime ces guitaristes, batteur et trompettiste durant l'ensemble de leur set tenu par un rythme étourdissant et terminé par un rappel phénoménal.
Des titres tels que «Murder» ou «Where were you» sont autant de fragments réussis pour une identité musicale brute et sans fioritures.
Le tout accompagné par des éclairages parfaits qui vous font voyager tantôt au fin fond d'un garage, tantôt au sein d'une nuit sombre et lunaire.

Inventer en étant si efficace, alors qu'il est pourtant aujourd'hui si facile de copier le passé:

Merci au Janice Graham Band pour cette claque musicale rafraîchissante!

samedi 24 janvier 2009

Monsieur Barack Hussein Obama

Mardi 20 Janvier 2009, 16H30, heure française.
Avec un décalage de six heures, assis à des milliers de kilomètres, je brandis mes fiches bristol, me préparant à deux heures de visionnage du petit écran. Je m'apprête à regarder ce que l'on appelle l'investiture du président, aux Etats-Unis d'Amérique.
Cependant très vite, les images dépassent les mots. Ceux-ci sont comme absents, le moment semble flottant, indescriptible, indicible.
L'émotion qui transparaît à l'écran me bouleverse, malgré mon oeil extérieur d'européen transit, frileux.
La force du direct participe également, à la fragilité de l'instant.
Je ne retiens pas mon souffle, simplement je suis comme suspendu face à l'événement historique.
Non pas que la foule réunie sur Pennsylvania Avenue, m'impressionne, on a déjà vécu cela, un certain mois de Juillet 98, sur les Champs Elysées.
Non pas que la cérémonie réglée comme du papier à lettre, comme un défilé du 14 Juillet, appelle à un patriotisme soudain.
C'est ce visage dense et habité, aparaîssant dans le couloir du capitole, avant d'entrer dans la lumière qui me fige, me happe.
Il vient d'arriver de la maison blanche, après un parcours sous haute protection, en limousine noire. Sa démarche décidée et ample à la fois, appelle au calme et à la serennité.
Après avoir entendu la voix de la soul, Aretha Franklin, entonnant l'hymne, je vais bientôt entendre la sienne.
Après avoir écouté la prière du pasteur , la prestation de serment du vice président, et un quatuor de musiciens magnifique, il ne va pas tarder à s'avancer.
L'ensemble de la classe politique américaine est réunie, autour de lui, des artistes de grande renommée, sont assis ça et là.
Bien sûr, ses deux filles et sa femme sont, assises à ses côtés, bienveillantes, sourire aux lèvres.
Il ferme les yeux, faisant le vide, se retrouvant avec lui-même.
Peut-être pense-t-il à Rosa Parks ou Martin Luther King, sans doute à sa grand mère, son père.
Puis le temps suspend son vol, la lumière dans ce visage mis en lumière, éblouie le monde.
Il se lève, s'avance.
Face à un juge pour prêter serment, main posée sur la bible d'Abraham Lincoln, que tient Michelle, sa voix lumineuse prononce les mots.
Comme pour dire qu'il est humain à l'iconisation que l'on fait de lui, il hésite sur un mot oublié par le juge. Moment de flottement passionnant, où pourtant il reste imperturpable.
Puis ce sourire, cette main vers la foule, autant de gestes simples, rassurants et dévoués.
Monsieur Barack Hussein Obama est devenu le quarante-quatrième président des Etats-Unis, succédant à Carter, aux Bushs et Clinton, qui à côté sont vieillisants, mais heureux de voir cet homme, prendre en main la destiné d'un peuple, qu'ils ont dirigé.
Certes durant 6 minutes, d'après les commentateurs, le pays n'avait pas de président mais n'est ce pas encore une fois humain... Et je ne veux retenir que cette phrase où il parle d'héritage pour les enfants : La liberté!
Me voilà souriant devant ma télé, la larme à l'oeil, la gorge nouée... L'Amérique a un nouveau visage, quel visage!

mardi 13 janvier 2009

Astrologie Sportive


Survolant, les rubriques de l'equipe.fr, site du premier quotidien sportif en France, ce sondage m'a frappé. Pour faire court, je l'ai trouvé inutile!

Cela me fait rebondir vers l'écriture d'une série d'articles toute aussi, sans nul doute, inutile. A vous de la lire ou pas...
M'est venue l'envie, de retrouver ceux qui m'on fait rêver, aimer et pratiquer l'activité sportive dans tous ses états.
Il y aura, c'est certain, des oubliés trop enfouis dans les méandres de ma mémoire sélective. Peu importe, je vais ici tenter de recréer mon univers sportif. Il y aura de manière simple et donc caricaturale, des planètes et des étoiles gravitant autour d'elles. ( Je trouve le concept rigolo; humour assez particulier, j'avoue!).
Chaque semaine, nous partirons à la rencontre d'une planète avec ces étoiles, afin d'explorer d'une manière évidemment subjective, le sport concerné.

Prêts, prêtes? Partez!

vendredi 2 janvier 2009

Back To Reality

"Toutes les bonnes choses ont une fin." Comme le souligne cet adage, quelque peu pessimiste, les dernières vacances de l'année, laissent place à une zone fortement dépressionnaire.
Celle-ci est constituée d'un régime alimentaire plus stricte, d'horaires plus rigides, d'actes plus conformes... Une forme de liberté s'évanouissant au passage.
Pour permettre aux partiels, concours, heures de B.U, heures de travail, révisions de se multiplier, tel un fléau sans limites aucunes.
Cette période de fortes turbulences a une durée plus ou moins notifiable selon l'individu concerné: Souvent, pourtant, elle peut s'étendre, à défaut de se détendre, jusqu'au mois de Juillet.
Vous l'aurez compris alors que l'état de liberté dure quelques jours, celui-ci que je ne souhaite qualifié, dure plusieurs mois!
Ne vous offusquez pas car même un Président le dit, lors de sa dernière allocution télévisée: Cela est juste et risque "simplement" de s'accentuer, en 2009.
N'attendez pas de conseil de dernière minute face à ces réjouissances sympathiques, car il appartient à chacun de s'en prémunir comme il l'entend.
N'oubliez pas tout de même une bonne dose d'optimisme, d'amour et d'humour!
Bonne et Heureuse Année à Toutes et Tous.

mercredi 24 décembre 2008

Retour aux sources


Alors que 2009 tente de s'imposer à 2008, et que cette dernière traîne des pieds...
Les festivités vont débuter entre brume et brouillard, dans une mosaïque de sentiments partagés.
Pas la peine de disserter sur le principe ou l'utilité de ces retouvailles familiales, de ces échanges de bon procédés, de ces repas qui durent, de ces achats démesurés.
D'autres l'ont fait avec plus ou moins de succès, c'est décidé je ne m'y aventurerai pas tel un forban, un conquistador, en quête d'El Dorado.
Car c'est un peu comme un refrain que l'on avait oublié à force d'être noyés sous les couplets du quotidien, ou bien c'est un un peu comme un couplet méconnu et nouveau sans cesse réinventé face au refrain du quotidien... Bref c'est sûrement l'un des deux, un refrain sous la forme d'un couplet ou vice versa. Un vrai paradoxe qui vu ainsi donne j'avoue l'envie de disserter!
Mais au fond il ne s'agit que de bonheur, à vivre simplement, rien de bien compliqué là-dedans.
Se ressourcer auprès des proches, auprès des êtres chers, des siens, voilà où est le plaisir des dernières vacances avant de changer de cap, direction 2009.

mercredi 10 décembre 2008

Délices Hivernaux


Par le froid qui tente de passer murs et fenêtres, il semble agréable de tenter de se réchauffer! D'ailleurs le réflexe est de le faire par tous les moyens.
De multiples gestes existent pour avoir chaud, malgré les températures qui fleurtent avec le zéro.
Mais on peut réduire les solutions de réchauffement en évoquant ici de manière opportune les cinq sens, qui ont la faculté de ressentir ce froid.
Pour les mains, les oreilles, les yeux et le nez, je décide de manière arbitraire, de les laisser de côté, pour cette fois.
Donc vous l'avez compris, on va parler du goût. Pourquoi?
Tout simplement parce que plutôt que d'allumer le grille pain, enfin mon chauffage, je préfère me faire un thé vert aux épices ou bien un chocolat chaud.
Eh oui, l'hiver permet de retrouver quelques recettes mises au ban, depuis l'été.
A ce propos, j'ai retrouvé, il y a peu, le plaisir perdu du Kig A Farz, accompagné de choux, de petit salé.
Puis j'ai eu la chance de déguster durant deux weekends consécutifs, la Raclette, avec ce fromage bullant parmi les petites pommes de terre et des charcuteries de toutes sortes.
Enfin j'ai salivé devant le cassoulet fumant, sortant du four ou encore le poulet rôti à la broche farci à la moutarde.
Je vous l'accorde ces plats sont conséquents, calorifiques, mais pourtant ils peuvent se révéler peu chers.
De plus, ils sont l'excuse parfaite pour se réunir en famille, entre amis, pour boire un excellent vin, chanter, rire, danser...
Vous me direz que au final on est pas obligé de manger l'un de ces plats, mais vous ne m'en voudrez pas si je vous dit que ce n'est qu'une excuse pour parler de ce genre de retrouvailles chères à mon coeur.
Rien ne vaut la chaleur humaine en ces temps qui courent... Surtout quand elle remplace un grille pain peu économe!
Sur ce, éveillez vite vos papilles et cela à n'importe quelle heure!

vendredi 14 novembre 2008

Un Jeudi au Far West

Malgré le store opaque, une lumière vive, bleue, clignotante, balaye le plafond. Un bruit étouffé par le double vitrage, cela ressemble à un moteur... Quand tout à coup des cris et des paroles braillées parviennent à mes tympans. La lumière, toujours là, semble stationnée, figée par ces cris. Je me décide, étant curieux de nature, à entrouvir le store, un coup d'oeil à droite puis à gauche.
Oui, à gauche, non pas pour voir Hamon, Aubry, Delanoë et Royal qui s'échauffent avant ce weekend. Mais pour une scène digne de W.Bush and Co.
Là, sur le trottoir un petit attroupement de jeunes et moins jeunes. Comme quoi parfois les vieux, hein!
La lumière provient, d'après mes yeux mi-clos, d'un camion S.A.V, non pas d'Omar et Fred, mais appartenant aux pompiers. Bon pour l'instant, vous ne comprenez pas l'allusion à Bush! C'est normal vous ne connaissez pas l'histoire, tandis que je vous trimbale par le bout du nez.

Puis la situation se gâte, deux voitures ralentissent puis stoppent derrière le S.A.V; Embouteillage?
Non, car les conducteurs respectifs jaillissent comme un seul homme face aus jeunes gens!
Me voilà plongé dans des temps reculés, car ces hommes ont un brassard sur leur vestes.
Pas d'évocation historique, mais un seul mot : Police, écrit noir sur rouge!
Une jeune femme, ne marchant pas toute seule, c'est à dire alcoolisée, est saisie par les pompiers, elle semble blessée, direction le S.A.V.
Pendant ce temps, les deux policiers banalisés interviennent pour prendre les dépositions.
C'est alors que l'élément du far west arrive!
Petite musique, roulement de tambour... Un, puis deux, puis trois et comme cela jusqu'à 8... Tous pareils, prenant l'ensemble de la rue sous leurs botillons. Rappelons ici que nous sommes un jeudi soir à Rennes!
Vous avez deviné, tous connus sous une autre abréviation : C.R.S!
Voilà le décor est planté, la scène bariolée, les personnages nommés, l'action peut commencer!
Et blop, rien de rien!
Les botillons s'éloignent après échange de bons procédés avec leurs collègues policiers, toujours la démarche imposante, tels des buffles dans la savane. Vous les voyez les buffles ou pas?
Les pompiers s'affairent autour de la victime posément.
Le pire semble évité, pas de drame sous ma fenêtre!
Rassuré, je suis! (Yoda sors de mon corps).
Mais là, alors que dans mon fort intérieur je me dis que cette démonstration a peut être du bon, survient l'élément malheureux!
Oui vous savez le petit truc qui pourrait être banal, que l'on voit souvent à la télé grâce à notre président!
L'un des policiers, sort de sa veste, son flingue et tire une balle en pleine poire...
Non je blague à partir de la virgule après veste!
C'est une paire de menottes! Le policier fait comme s'il devait maîtriser l'auteur des coups, un homme sous l'emprise de l'alcool, certes, mais qui ne semble plus tellement violent.
C'est ce geste, qui me fait réfléchir, qui me semble peu approprié, mais qui est devenu banal, alors qu'il enlève quelque part la liberté d'un homme. Simplement pour l'emmener au commissariat.
Voilà mon Far West, celui du Jeudi, un cinéma gratuit, qui tend à devenir banal...
Merci, Monsieur le Président! Même si il est vrai le raccourci est court mais c'est le principe du raccourci!

jeudi 6 novembre 2008

Romance Bleue



Quatrième Chapitre : Le Grand Saut


C'est la fin du parcours, je ne sais plus où j'en suis, mais une sonnerie retentit...
Qu'est ce donc?
Une voix peu familière mais que je semble connaître s'adresse à mes neurones éparpillés par une journée d'attente.
Quelques mots frappent à mes oreilles, puis se font échos, "voulez-vous que l'on travaille ensemble?".
Réaliser, que le parcours est terminé, mais avec surtout un succès peu envisagé. Difficile pour moi que ce moment qui pourrait s'intituler : Bonheur instantané.
Voilà, j'embarque dans un bateau, bleu, sportif, le leader de sa catégorie. Je passe du cavalier au régatier. Changement de braquet, changement de tempo, de catégorie. Me voilà vendeur du rayon montagne.
Merci Emilien, Solène et Pascal d'avoir cru en moi!

mercredi 5 novembre 2008

Ecriture de l'Histoire


Le 4 Novembre 2008, l'Histoire vient d'ouvrir une nouvelle page, avec chapitres et paragraphes.

Ce moment historique a eu lieu aux Etats-Unis d'Amérique, lors de l'élection présidentielle.
Cette nuit du 5 Novembre 2008, un nouveau visage charismatique, apparaît aux yeux du monde.
Mr. Barack Obama, le candidat démocrate, est élu président des Etats-Unis d'Amérique.

Déjà quelques expressions telles "Yes, we can" ou bien " We have a dream", font office de refrain, gimmick, dans les coeurs américains. Lors de son premier discours, depuis Chicago, on peut mesurer l'ampleur de la tâche qui attend cet homme, mais également l'impact de ce vote, de cet instant, sur la planète.
Car Oui! c'est un changement sans précédent, un fait unique, un quelque chose de l'impalpable qui vient de se produire.
Il me tarde de voir son action, de connaître la suite de l'Histoire, car cet homme donne envie de croire en l'avenir.

C'est un beau jour pour les Etats Unis d'Amérique, et pour la planète sans doute le rêve de lendemains meilleurs.

mercredi 22 octobre 2008

Evolution Sonore


Youpi, Yeah!

La musique est enfin arrivée, à tant, en ce lieu. Pour apporter une touche différente des mots écrits, noir sur blanc. Je ne pense pas que mes goûts seront les vôtres, cependant je tenterai de choisir un son audible pour tous. Rien à ajouter si ce n'est bonne lecture et bonne écoute!